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Les dernières années

De retour à Paris, La Caille reprend son enseignement au collège des Quatre Nations, publie ses catalogues et surtout continue à observer.

Il participe activement aux grands évènements astronomiques de l’époque comme le passage de Vénus devant le Soleil (1761).

Le retour de la comète périodique étudiée par Edmond Halley en 1682, est attendu pour 1759. Mais Clairaut, Lalande et Nicole-Reine Lepaute affirment qu’elle sera retardée en raison des perturbations gravitationnelles des grosses planètes. L’observation confirme leur prédiction et assure le triomphe définitif de Newton. La Caille propose qu’on donne à la comète le nom de Halley qui lui restera.

Pour son observatoire, il achète en 1760 une lunette méridienne, avec laquelle il améliore encore ses mesures de positions. Il veut observer ainsi 800 étoiles le long du zodiaque, mais il meurt prématurément le 21 mars 1762, n’en ayant observé que 515. On lui accorde l’insigne honneur d’être enterré dans la chapelle du collège où il a tant travaillé.

Monument à La Caille à Rumigny (Ardennes), son lieu de naissance. Érigé en 1962, il remplace un monument similaire de 1921 détruit pendant la seconde guerre mondiale.

Monument à La Caille à Rumigny (Ardennes), son lieu de naissance. Érigé en 1962, il remplace un monument similaire de 1921 détruit pendant la seconde guerre mondiale.
© Wikimedia Commons.
Photo : Havang(nl).

Plaque à la mémoire de La Caille placée en 1903 sur le site de son observatoire par la South African Philosophical Society. Elle a été volée en 2010 et non retrouvée.

Plaque à la mémoire de La Caille placée en 1903 sur le site de son observatoire par la South African Philosophical Society. Elle a été volée en 2010 et non retrouvée.
W. Cape Archives & Record Service.

Catalogue des livres de feu Monsieur l'Abbé de La Caille [...], Paris : Vve Damonneville, 1762. et pour les crédits : Avec l'aimable autorisation de la Bibliothèque Sainte-Geneviève.

Catalogue des livres de feu Monsieur l’Abbé de La Caille [...], Paris : Vve Damonneville, 1762.

Avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque Sainte-Geneviève.

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