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Le Square Kilometre Array

Les instruments géants de l’astronomie d’aujourd’hui ne sont plus l’apanage d’un pays, voire d’un continent.

C’est le cas de SKA, qui observera le ciel, notamment les galaxies les plus lointaines, dans le domaine des ondes radio. Vingt nations, dont l’Afrique du Sud et la France, y participent. L’Observatoire de Paris et l’Université du Cap y sont associés.

À l’achèvement du projet, en 2024, SKA comportera des milliers sinon des millions d’antennes de différents types au Botswana, au Ghana, au Kenya, à Madagascar, à l’Île Maurice, en Mozambique, en Namibie, en Zambie, en Australie…, totalisant une surface captatrice de 1 km2. Il promet des images radio d’une finesse inégalée, et des découvertes majeures…

Les antennes recevant les fréquences élevées seront installées en Afrique du Sud, dans le désert du Karoo. Le MeerKAT, prototype de 64 antennes paraboliques de 13,5 m de diamètre connectées par fibre optique, y est en construction. Plusieurs donnent déjà des images du ciel radio (instrument KAT7).

La contribution française, implique la station de radioastronomie de l’Observatoire de Paris à Nançay (Cher) qui étudie notamment des méthodes d’élimination des parasites radioélectriques.

L’instrument KAT7 en Afrique du Sud, précurseur de MeerKAT et de SKA.

L’instrument KAT7 en Afrique du Sud, précurseur de MeerKAT et de SKA.
Photo : Rupert Spann.

Projet pour les antennes paraboliques de la partie centrale de SKA en Afrique du Sud, vue d’artiste.

Projet pour les antennes paraboliques de la partie centrale de SKA en Afrique du Sud, vue d’artiste.
Photo : SKA Organisation/TDP/DRAO/Swinburne Astronomy Productions.

Un élément d’un réseau phasé dense d’antennes du projet SKA aux essais à la station de radioastronomie de Nançay.

Un élément d’un réseau phasé dense d’antennes du projet SKA aux essais à la station de radioastronomie de Nançay.
©USN / Observatoire de Paris

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